24 décembre 2007

Bébé la Tristesse, qui crève d'un abus de manque...

...ou d'une cure de renonce (Burroughs).

Je viens de finir L'Arrache-Coeur de Salinger, ce qui est curieux, car c'est justement la veille de noël. Je me sens tellement Holden Caulfield depuis, j'ai très envie d'un scotch-soda...                                            En fait, j'écoute LISA SAYS en boucle, et plus je l'écoute, plus je méprise les gens fades qui tombent amoureux de grands blonds virils et puants (dans tous les sens du terme), personnes qui s'étalent, se vautrent ensuite dans une banalité insupportable. C'est l'heure de la dinde et tout ce à quoi je pense, c'est me biturer la gueule en écoutant LISA SAYS...

Posté par carlottaw à 23:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Commentaires sur Bébé la Tristesse, qui crève d'un abus de manque...

Nouveau commentaire